ÉTUDES SCIENTIFIQUES

Ci-dessous sont exposées les principales conclusions des études sur le CH disponibles actuellement (plus de 120). La majorité d’entre elles on été effectuées en double aveugle et par contrôle de signification statistique (p < 0,05).

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ÉTUDES IN VITRO

Sur le tissu cartilagineux
Les études sur des cultures de chondrocytes animaux et humains démontrent que la présence de CH les entraîne à synthétiser le collagène ainsi que les autres composants de la matrice extra cellulaire du tissu cartilagineux (protéoglycanes) 7, 43, 44. Cet effet se produit aussi bien si le CH provient d’un collagène type I que d’un type II 43. De plus, il est dose-dépendant 7, 43 et ne se produit pas en présence de collagène non hydrolysé, ni de protéines hydrolysées distinctes du collagène 43.

ÉTUDES IN VITRO SUR LES CHONDROCYTES

La présence de CH dans des cultures de chondrocytes bovins stimule la synthèse de collagène tissulaire type II (p< 0,01) en comparaison avec les cultures incubées uniquement d’un milieu basique (MB)43. Des résultats similaires ont également été obtenus sur des chondrocytes humains44.

La présence de CH COLNATUR® (COLPROPUR®)* dans des cultures de chondrocytes humains stimule la synthèse de protéoglycanes (agrécane) (p<0,0001)7. Cet effet est dose-dépendant7.

Sur le tissu osseux
Les études sur des cultures d’ostéoblastes et d’ostéoclastes concluent que la présence de CH stimule la synthèse de collagène et l’activité ostéogénique chez les premiers, et inhibe l’activité de résorption des seconds, de manière dose-dépendante 21, 54. D’autres résultats d’études réalisées sur des ostéoblastes et des cellules de moelle osseuse démontrent que la présence d’une matrice de collagène type I induit la différentiation et la maturation des ostéoblastes, et la minéralisation uniforme de cette matrice 31, 35, 36. Cet effet est dose dépendant 35.

Sur le tissu cutané
Les études sur des cultures de fibroblastes démontrent que la présence des peptides de collagène détectés dans le sang après ingestion de CH induit la prolifération cellulaire, la synthèse de collagène tissulaire et celle d’acide hyaluronique 45, 51.

(*) COLNATUR® et COLPROPUR® sont des marques déposées du même produit

ÉTUDES DE BIODISPONIBILITÉ

Les études de biodisponibilité démontrent que le CH oral est très assimilable 23, 24, 42, 63. Après son ingestion, on détecte dans le sang des concentrations élevées de peptides contenant de l’hydroxiproline, un acide aminé exclusif de la protéine collagène, dont la présence dans le sang est négligeable avant l’ingestion 23, 24. Le peptide détecté le plus en abondance est le Pro-Hpro 24. L’étude du Dr Oesser sur des rats révèle que si on administre du CH ou de la proline marqués au C14 , ils sont tous deux absorbés à proportion égale et à un pourcentage élevé, mais seul le CH s’accumule et demeure dans le cartilage 42. L’absorption au niveau intestinal du CH ingéré atteint 82% au bout de 6 heures après l’ingestion 63 et 95% après 12 heures 42.

Études de biodisponibilité au moyen de marqueurs radioactifs.
Au bout de 12 heures après l’administration à des souris d’une dose orale de CH marqué à l’isotope C14, il s’accumule dans le cartilage de l’animal (C) le double de radioactivité que celle qui s’accumule quand elle ingère seulement une proline marquée. De plus, dans le cartilage (C), le signal radioactif se maintient durant un minimum de 96 heures, ce qui indique une concentration et une permanence notables du CH dans ce tissu. Cet effet ne se produit pas dans le plasma (P) ni dans d’autres tissus42.

(*) COLNATUR® et COLPROPUR® sont des marques déposées du même produit

ÉTUDES IN VIVO

Sur les articulations
Les études ont détecté les effets chondroprotecteurs suivants du CH sur des arthroses causées par un régime comportant un excès de phosphore: il régule la différenciation des chondrocytes, inhibe leur perte et maintient leur fonctionnalité, empêche la réduction progressive du cartilage et augmente notablement la production de glycosaminoglycanes39. Ces effets sont attribués à l’action, dans le cartilage articulaire, du dipeptide bioactif Pro-Hpro 39, dont la présence dans le sang devient majoritaire après l’ingestion de CH 23, 24. Ce dipeptide joue un rôle important dans le maintien des chondrocytes, évitant qu’un régime comportant une teneur élevée en phosphore conduise à la dégradation et à la minéralisation du tissu cartilagineux (formation de calcifications dans les tissus mous et décalcification osseuse) 39.

Sur le tissu osseux
Les études confirment que l’ingestion de CH entraîne une augmentation de la densité minérale osseuse (BMD) 61,70, 71 et du volume de matrice organique de l’os (collagène type I et glycosaminoglycanes) 41, 78. On enregistre également une augmentation du diamètre externe de la zone corticale de l’os 21 ainsi qu’une amélioration notable de la résistance à la fracture du fémur 21, 22, 55 et des vertèbres 16. D’autres effets appréciables sont: une baisse des marqueurs de résorption osseuse dans le sang 21, 70 et une augmentation de la prolifération et de la différentiation des ostéoblastes, simultanée à la réduction de la différentiation des ostéoclastes et dans la dégradation des trabécules 21, 70. Les études concluent que le CH module la formation de l’os et la minéralisation de la matrice osseuse 21, et qu’il est un agent thérapeutique à prendre en compte dans le traitement de l’ostéoporose 70.

Sur le tissu dermique
Les études indiquent que l’ingestion de CH stimule la régénération et réduit les signes de vieillissement cutané 32, 40, 62, générant une augmentation significative de la concentration en fibroblastes ainsi que du diamètre et de la densité des fibres de collagène dermique 32, et de la teneur en hydroxiproline 40 et en collagène type I et IV 62. Le CH a démontré également ses bienfaits pour lutter contre le photovieillissement et contribuer à supprimer les dommages cutanés provoqués par la radiation solaire UV-B 56.

ÉTUDES CLINIQUES

Sur les articulations
Des études réalisées autant sur des patients atteints d’arthrose que sur des individus souffrant de douleur articulaire associée à l’activité physique démontrent que l’incorporation quotidienne de 10 g de CH dans l’alimentation réduit la douleur articulaire et la nécessité de recourir à la sédation palliative, le temps que s’améliore la mobilité et la fonctionnalité articulaires 4, 5, 6, 8, 12, 13, 14, 34, 38, 48, 64, 68, 72.

L’étude échographique témoigne d’un grossissement de 14% du cartilage scapulo-huméral et fémoro-tibial chez les sportifs d’élite ayant pris chaque jour 10 g de CH durant 6 mois, en comparaison avec le groupe contrôle qui a souffert d’une baisse significative de la grosseur des dits cartilages durant la même période 48.

Selon une étude récente, les bénéfices de la prise quotidienne de 10g de CH sont significativement supérieurs à ceux de la prise quotidienne de 1,5g de sulfate de glucosamine 57.

Études cliniques sur la douleur articulaire chez les athlètes
Les résultats sur l’échelle EVA montrent une réduction significative de la douleur articulaire dans un groupe de 150 athlètes des deux sexes ayant pris quotidiennement 10 g de CH durant 24 semaines, en comparaison avec le groupe placebo (p<0,05). La différence est encore plus prononcée dans le sous-groupe souffrant de douleur du genou.

La conclusion est que le traitement des sportifs avec du CH diminue la douleur articulaire et le risque de détérioration des articulations, tout en améliorant les performances physiques 14.

Changement de l’EVA dans la perception de la douleur en marchant (gauche) ou debout (droite), entre la visite finale et l’initiale. (plus le chiffre est élevé, plus importante est la diminution de la douleur).

Étude clinique sur l’arthrose chez 250 patients atteints de gonarthrose Kellgren I à III
L’administration quotidienne de 10 g de CH COLNATUR® (COLPROPUR®)* durant 6 mois montre une amélioration significative dans le pourcentage de patients qui atteignent ou dépassent les 30 mm de réduction de douleur sur l’EVA (p=0,001) (Objectif primaire).

La diminution de la douleur du groupe collagène est supérieure à celle du groupe placebo dans la globalité de la population étudiée (13,86%), augmente dans la sous-population de malades en phase avancée (19,25%) et chez lesquels le régime habituel présente des doses moyennes-faibles de protéine animale (34,89%), et atteint la valeur maximale dans le sous groupe avec une arthrose avancée et un régime moyen-faible en protéine animale (41,59%) 8.

Étude comparative de l’efficacité du CH vs la glucosamine (GS) dans l’arthrose du genou
Un groupe de 100 hommes et femmes de 40 ans souffrant de gonarthrose a reçu durant 13 semaines un traitement quotidien comprenant 10g de CH ou 1,5g de GS (sulfate de glucosamine). Les résultats ont été obtenus selon trois critères: WOMAC Osteoartritis Severity Index, Quadruple VAS Paint Intensity et Quality Life Short Form (SF)–36 Questionnaire. Le groupe traité au CH obtient de meilleurs résultats (p<0,05) sur tous les paramètres étudiés. On en conclut que le CH présente une meilleure efficacité clinique que le GS dans l’arthrose du genou, avec des différences significatives quant à l’amélioration de la douleur, de la fonctionnalité articulaire et de la qualité de vie57.

Sur les os
L’ingestion continue de CH diminue la concentration en marqueurs de résorption osseuse dans l’urine de femmes atteintes d’ostéoporose post ménopausique 2, 3.

Étude clinique sur l’ostéoporose post-ménopausé
Un groupe de 94 femmes souffrant d’ostéoporose post-ménopausique et traitées à la base avec de la calcitonine par voie intramusculaire, a reçu durant 24 semaines un supplément quotidien de CH ou de lactose (placebo). Au début et en fin de traitement, on a procédé à la mesure des taux de pyridinoline et de désoxypyridinoline dans l’urine (marqueurs de résorption osseuse). Il a été observé que dans le groupe traité au CH la réduction des dits marqueurs est significativement supérieure à celle du groupe traité au placebo (p< 0,05). On en conclut que la thérapie au CH et à la calcitonine possède un effet positif notablement supérieur à l’emploi de la calcitonine seule 2, 3.

Sur la peau
Les études cliniques montrent que l’ingestion en continu de CH améliore les propriétés de la peau, en augmentant son taux d’hydratation, d’élasticité, de finesse et de densité 29, 33, 37, 53, 65, 66, 73, 74, 75, de même qu’elle diminue la formation, le nombre et la taille des rides cutanées 18, 65, 66.

Étude clinique pilote sur le derme des femmes post-ménopausées
L’administration quotidienne de 10g de CH COLNATUR® (COLPROPUR®)* durant 3 mois à des volontaires post-ménopausées en bonne santé, a apporté une nette amélioration dans le nombre total, la longueur, la profondeur et la surface des rides cutanées 18.

(*) COLNATUR® et COLPROPUR® sont des marques déposées du même produit

ÉTUDES SUR LES LIGAMENTS ET TENDONS

La présence de CH dans des cultures de fibroblastes humains provenant de ligaments et de tendons d’Achille pousse ces cellules à accroître significativement la synthèse de collagène, de protéoglycanes et d’élastine, en comparaison avec la culture contrôle. Il en est conclu que l’ingestion de CH est efficace dans la prévention des tendinopathies et des lésions ligamentaires causées par une action conjointe de sollicitation excessive et de surcharges 76.

Au moyen d’un extensomètre contrôlé par ordinateur, il a été enregistré une augmentation significative de l’extensibilité de l’articulation de l’index chez des individus en bonne santé ayant ingéré du CH durant 6 mois. L’étude a conclu que l’ingestion de CH améliore la flexibilité et la fermeté des ligaments et des tendons associés aux articulations des doigts 60.

ÉTUDES SUR LA SARCOPÉNIE ET LES ULCÈRES DE PRESSION

En ajoutant un supplément de CH au soin standard prodigué aux patients souffrant d’escarres du décubitus (de degré II à IV), on double approximativement la vitesse de guérison en comparaison avec un groupe contrôle ayant reçu le soin standard additionné d’un placebo, selon l’indication des valeurs PUSH
(Pressure Ulcer Scale for Healing), mesurées 8 semaines après le début de l’ingestion, qui sont significativement meilleures dans le groupe CH 79.

Comparativement, avec la protéine de sérum de lait, le CH préserve mieux la masse musculaire en cas de régimes normocaloriques faibles en protéines, comme c’est souvent le cas à des âges avancés 69 et il maintient également un équilibre nitrique plus positif, aussi bien en cas de régimes normocaloriques 69 qu’hypocaloriques 80. Ces résultats montrent qu’un supplément de CH dans le régime prévient les complications et contribue à diminuer la mortalité chez les personnes vulnérables d’un âge avancé, en particulier si elles doivent rester au repos ou en cas de sarcopénie.

ÉTUDES SUR LA FIBROMYALGIE

Les études in vitro ont permis de détecter des altérations dans le métabolisme du collagène52 et un déficit de collagène intramusculaire 20 dans les tissus provenant de personnes atteintes de fibromyalgie.
Les études cliniques confirment que l’ingestion de CH contribue à soulager la douleur et les symptômes chroniques caractéristiques de la fibromyalgie 46, 58.
Résultats obtenus au bout de 90 jours dans une étude clinique pilote sur 30 personnes atteintes de fibromyalgie 46.